Publié dans livres

#livre32

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Résumé:

Un roman publié en 1847, Les Hauts de Hurlevent, fit sa renommée posthume. Emily Brontë n’avait pas trente ans. Elle ne semblait connaître du monde que les landes entourant le presbytère familial, ayant partagé sa vie entre les tâches domestiques et la rédaction de sagas juvéniles avec son frère Branwell et ses sœurs Anne et Charlotte.
Ce livre unique fut longtemps le seul témoignage de son auteur, dont l’existence, croyait-on, n’avait pas connu d’événement marquant. La réussite de sa sœur Charlotte, il est vrai, l’avait maintenue dans l’ombre.
C’était oublier qu’Emily Brontë (1818-1848), loin d’être une enfant recluse et sauvage, était éprise de liberté. Très cultivée, parlant le français, elle fut une lectrice passionnée de Walter Scott, Lord Byron et Shelley. Sa compréhension précoce de la cruauté du monde lui permit d’écrire « sans doute le plus beau roman d’amour de tous les temps », selon Georges Bataille.
Évoquant les drames de sa vie et ses révoltes, son courage moral et intellectuel, mais aussi son exubérance et sa force de caractère, Denise Le Dantec retrace l’existence singulière d’une femme qui ne put jamais rompre avec son enfance et conduisit sa vie comme un destin : celui d’écrire, sans se soucier de devenir écrivain.

  • auteur: Denise Le Dantec
  • éditions: L’Archipel
  • format: papier
  • nbre page: 276
  • genre: biographie
  • note: 3/5

Mon avis:

Je remercie les éditions de L’Archipel pour leur confiance et pour cette biographique à laquelle je n’ai malheureusement pas adhéré.
Ce roman est plus qu’une biographie sur Emily Brontë, l’auteur nous fait la biographie de toute la famille car il aurait été difficile de faire autrement.
Je dois dire que je n’ai pas accroché au style et à la plume de cet auteur , cette lecture fut pour moi longue et laborieuse. J’ai trouvé les chapitres interminables et denses, sans rythme. L’auteur s’attarde trop à décrypter les écrits de ces jeunes artistes alors que moi j’avais envie d’en savoir un peu plus sur eux. Je me suis vraiment ennuyée dans cette lecture, impossible de m’y plonger pourtant j’avais vraiment envie de ressentir et de connaître la courte existence de cet auteur qu’était Emily Brontë.
J’ai trouvé le début de ce livre assez désorganisé, mal construit, difficile de rassembler tous les éléments fournis par l’auteur afin de pouvoir les imbriquer les uns dans les autres.

Pour écrire ce livre, en plus d’être une fervente admiratrice des sœurs Brontë, Denise Le Dantec a fait un travail de recherches et de documentation remarquable ainsi , elle arrive à justifier la partie fiction de sa biographie   avec des passages écrit de la main des Brontë ou de leur quelques amis proches. Elle arrive à émettre des comparaisons personnelles avec la vie d’Emily et ses écrits ce que j’ai trouvé intéressant pour comprendre la psychologie du personnage. Bien souvent, Emily se servait de personnages réels sous des identités fictives pour rédiger ses récits.
J’ai bien aimé la façon originale dont l’auteur a réussi à intégrer des dialogues entre les protagonistes dans la partie fictive de cette biographie, surtout quand les enfants s’adonnaient à leur jeux d’écriture , ils avaient une imaginations débordante sans avoir une vie trépidante. L’auteur a su démontrer que cette fratrie était hors norme, précoce, et doté d’un don incroyable pour l’écriture: ils étaient de vrais artistes.

Emily est la cinquième de la fratrie Brontë sur six enfants. Fils et  filles de pasteur, ils vivent à la campagne au presbytère de Haworth dans un coin assez retiré de l’Angleterre. Dès leur plus tendre enfance, les enfants Brontë vont être confrontés à plusieurs décès notamment à celui de leur mère lorsque Emily a à peine trois ans. L’auteur nous apprend qu’Emily était précoce pour son jeune âge, je dirai même surdouée vu qu’à l’âge de quatre ans elle commençait déjà à rédiger. A l’âge de six ans, Emily et ses grandes sœurs vont être envoyé dans un pensionnat pour filles de pasteur qui se révèlera être un endroit malsain. Les deux aînées vont d’ailleurs y laisser leur vie .  MR Brontë va alors faire appel à leur tante maternelle pour éduquer ses filles, tandis que lui s’occupera de son fils, ce qu’elle fera avec dureté sans leur donner  l’affection dont elles avaient besoin. Emily aura du mal à  se construire se sentant souvent seule et triste.
Les jeunes enfants Brontë vont imaginer leur propre jeux d’écriture en composant de nouveaux mondes. Un de jeux de rôle avant l’heure qui  développera leurs talents d’écrivains et de poètes .

Le décès de leur mère puis de leurs deux sœurs ainées ont fait que les quatre derniers survivants sont toujours resté très proche les uns des autres malgré les querelles et l’éloignement mais cela les a aussi fragilisés dans la construction de leur vie d’adulte. Ils continuaient d’écrire sur leur monde fictif des histoires , des poèmes. Ils développaient ainsi leur talents d’écrivains. Ils ont de ce fait,  pu publier leur écrits dans le but d’être un jour reconnu. Emily était une personne simple, elle ne recherchait pas la reconnaissance comme son frère et sa sœur Charlotte.
Elle aimait qu’ils se retrouvent en famille au presbytère car cela la rassurait.

Devenu adulte Emily était une jeune femme solitaire et indépendante. Grace à l’analyse des textes de la famille Brontë, l’auteur essai de percer à jour la nature et la psychologie complexe d’Emily qui va préférer vivre au milieu de la nature et des animaux . Emily préféra rester vivre au presbytère , se promener dans les landes avec ses chiens. Les chiens compensaient le manque d’affection qu’il lui avait manqué durant son enfance. C’était une réelle douleur pour elle lorsqu’elle en perdait un. Cette vie lui permettra d’accompagner son frère dans les derniers moments de sa vie, d’aider son père atteint de cécité et surtout d’écrire son seul et unique chef d’œuvre Les hauts de hurlevents qui ne sera pas reconnu tout de suite en tant que tel. Emily meurt à trente ans de tuberculose.
Cette lecture n’était pas faite pour moi et je m’en excuse auprès des éditions de L’Archipel qui ont eu la gentillesse de m’envoyer ce roman, peut être ais-je eu un manque de concentration, je ne sais pas en tout cas ça n’a pas matché avec moi. 😦

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